Building a World Without Waste: Wastetide’s Vision for a Sustainable Future

From Waste to Transformation: How Wastetide Brings Value Back to What We Throw Away
Imaginez un seul instant à quoi ressemblerait votre facture d'électricité si vous n'aviez pas de compteur... Les déchets industriels, c'est un peu pareil: les directeurs d'usine payent consciencieusement la facture mais rares sont ceux qui comptent.
Les déchets industriels, combien ça coûte ? "Beaucoup trop. Mais je ne saurais pas donner exactement le montant". A Wastetide, c'est ce qu'on entend le plus fréquemment, alors on a pris le temps de rédiger ce guide en cinq étapes pour réduire sa facture de déchets.
La théorie: Calculer l’ensemble de ses couts de gestion des déchets, notamment les couts cachésLa facture déchets n’est que la partie émergée de l’iceberg: il faut dans un premier temps 1/ l’analyser, mais aussi prendre en compte 2/ les couts de gestion internes et 3/ les couts de production.
1.1 Couts de prestation externe
Dans 99% des cas, les directeurs d’usines ont recours à un prestataire extérieur pour gérer leurs déchets. Veolia est leader du marché en France, suivi de près par Paprec.
Le premier document à scruter reste donc la facture envoyée par votre prestataire déchets. Le montant de cette facture dépend d’une multitude de paramètres: volumes collectés, types de matériaux produits ,.... Une facture déchets, c’est comme un contrat d’assurances: c’est difficilement lisible. Notre recommandation est de piloter étroitement le suivi de son contrat déchets, en mettant en place des indicateurs de performance mensuels. L’indicateur à suivre scrupuleusement reste la qualité du tri: une tonne de déchets correctement triés coutera toujours moins cher qu’une tonne triée, peu importe la valeur des matières contenues dans ce tas de déchets. Dans le jargon, une tonne de déchets non triés, c’est du “DIB” (déchets industriels banals) ou du “DND” (déchets non dangereux): ces sigles sont les meilleurs synonymes pour “explosion des couts”.

1.2 Couts de gestion interne
Les coûts administratifs de suivi des prestations, temps de la direction des achats consacré aux relations avec les prestataires, temps des opérateurs qui sortent les poubelles, etc. … Externaliser la collecte des déchets à un prestataire externe ne revient pas à débarrasser vos équipes du sujet. Le principal cout de gestion interne, ce sont les coûts de compliance, plus communément appelés “la paperasse” : tenir un registre de suivi des déchets , remplir des bordereaux de suivi des déchets , faire un rapport de caractérisation des déchets ... On ne fait pas n'importe quoi avec les déchets et les obligations réglementaires sont nombreuses. Tant mieux, mais en moyenne 20% du temps du responsable QSE (Qualité Sécurité Environnement) va être affecté à ces tâches rébarbatives, à faible valeur ajoutée. Le salaire moyen d’un responsable QSE dans l’industrie française étant de l’ordre de 50 000 euros bruts annuels, le coût total pour l’employeur de ce temps de mise en conformité équivaut facilement à 15 000 euros annuels . On vous entend râler : non ce n'est pas spécifique à la France, les réglementations sont en place au niveau européen et d'autres grandes nations industrielles (États Unis, Chine) ont des obligations très similaires.
Enfin, les coûts de production sont les moins évidents à estimer. Ils correspondent aux achats inutiles de matières, de produits et d’emballages qui deviennent des déchets et qui auraient pu être évités. Souvent, on parle pudiquement de “chutes de production évitables”. Un travail de détection de la valeur des déchets constitue le premier pas d’une stratégie d’achat responsable, qui peut aboutir à des économies importantes, et parfois même conduire à transformer les couts de la « facture déchets » en revenus.
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